Par Sudeast Info
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Jean-Luc Cerutti sera toujours la saison prochaine l'entraîneur de la R2M de Vence avec un objectif clair, net et précis.
Volley : Double montée pour l’ESVL
De la Régionale à la PNF, de la Départementale à la Régionale, les deux équipes seniors féminines de l'ESVL accèdent à l'étage supérieur, une révolution à stabiliser.
Basket : Jouandon, retrouve la N2F
L'AS Monaco va retrouver la N2F la saison prochaine. Championne de sa Poule A de N3F, l'équipe de Christelle Jouandon doit maintenant réussir son retour.
Basket : Viale reste au Cavigal
Il poursuit l'aventure, Sébastien Viale nous a confirmé sa présence renouvelée sur le banc de la PNF du Cavigal Nice.
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Mandelieu jouera en Nationale 3 la saison prochaine. Invaincu, l'effectif Mandolocien n'a jamais tremblé et se tourne vers l'avenir avec ambition.
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Philippe Agostini a confirmé à notre média qu'il sera toujours à la rentrée l'entraîneur de la N3M du Stade Laurentin Basket.
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Volley : Antibes grille encore un joker
Nouvelle lanterne rouge de Nationale 3, Antibes est aujourd'hui à une place qu'elle ne mérite pas. Mais beaucoup trop d'inconstance empêche l'OAJLPVB d'espérer mieux que des miettes.
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Ce samedi soir, Saint-Laurent du Var reçoit Cagnes-sur-Mer en N3M, à cette occasion le club soutient les Restos du Coeur. Explications.

Pourquoi crient-elles en frappant la balle ?

Ecrit par Eric Roux

Depuis les années 60, les joueurs et joueuses de tennis se permettent de pousser des grognements lorsqu’ils frappent dans la balle. Mais pourquoi ces cris ?

Depuis les années 60, les joueurs et joueuses de tennis se permettent de pousser des grognements lorsqu’ils frappent dans la balle. Au point même que certains adversaires de Monica Seles se sont plaints de ces cris lors et après les matches et que d’autres aimeraient que les règles de tennis imposent le silence. Mais pourquoi ces cris ? Eh bien, la science a apporté une réponse. Les joueurs crient pour frapper plus forts et pour déstabiliser l’adversaire. Tout d’abord, des chercheurs du Texas ont apporté une partie de réponse. Ils ont montré que crier au moment de taper dans la balle permettait de frapper entre 6,4 et 9,6 % plus fort  au service. Une autre étude montre que la force des coups classiques augmenterait d’environ 4 % sans que le cri ait une incidence physique. Pour la mécanique, un psychologue du sport, Victor Thomson précise : « la force d’expiration concomitante à la contraction des muscles abdominaux donne plus de puissance au moment de la frappe ». Mais d’autres scientifiques  ont pris le problème autrement. Ils ont étudié les conséquences des cris sur l’adversaire. Et ils ont eu du nez. Selon des chercheurs Canadiens, les cris ralentiraient les réactions  des joueurs adverses de 33 millisecondes  et cela influerait d’ailleurs sur les erreurs de décision et d’anticipation de trajectoire. Donc, en grossissant un peu le trait, on peut dire que crier c’est un peu tricher. C’est d’ailleurs ce que certains clans de joueurs essayent de démontrer. Pour l’anecdote, la BBC avait mis en place un compteur de décibels. Et les grands gagnants du concours sont des femmes. Beaucoup pensaient d’ailleurs que Maria Sharapova gagnait haut la main avec ses 101 décibels. Eh bien non, elle a été détrônée par Victoria Azarenka et ses 105 décibels.



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