Par Sudeast Info
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Agostini explique son retour au SLB

Ecrit par Martial HESPEL

Séméria sur le départ, Maya Cachemire, présidente du Stade Laurentin Basket, a porté son dévolu sur une vieille connaissance du club pour lui succéder.

Les premiers mots de Philippe Agostini sur le site internet de la Fédération Sportive du Stade Laurentin Basket.

Il va entamer sa quinzième saison au Stade Laurentin Basket ! Celui qui a déjà passé deux fois sept années à driver le maillot blanc et bleu, se réinstalle sur le banc de la N3M. Philippe Agostini n’est autre que l’entraîneur qui, il y a dix ans maintenant, a fait monter les Laurentins en Nationale 3. « Hormis les babis et les poussins, je crois que j’ai entraîné tout le monde ici. J’ai aussi fait la N3F mais également les U15 et U18 Elite filles et garçons. Me voilà à la tête d’un nouveau défi. »

Sans doute refroidi par de nombreux départs et un groupe qui s’est étiolé, Alan Séméria a fait le choix il y a moins d’un mois de quitter son banc. Très vite, Maya Cachemire, présidente emblématique du club, s’est tournée vers celui qui, il y a encore un an, au moment où la Covid-19 a tout stoppé sur son passage, était l’entraîneur, dans la même division, de Menton. Chacun, dans le monde du basket maralpin, savait que Philippe Agostini était à la recherche d’un poste en cinquième division. Non seulement pour le prestige mais aussi parce que son rôle de président d’un club de Pré-Nationale, en l’occurrence Carros, ne lui permet pas d’entraîner une équipe de ce même championnat. 

« Lorsque Maya m’a contacté, je me suis laissé un temps de réflexion même si j’avais très envie d’y aller. »  Et pour cause. Sur le groupe d’une très grosse douzaine de joueurs, si l’on inclut quelques éléments de rotations avec la Régionale 2, six ne seront plus là à la rentrée. Une fuite des cerveaux entraînant avec elle un secteur intérieur décimé. Concrètement, au moment de son arrivée, Philippe Agostini ne peut plus compter sur quatre éléments de Nationale 3 et éventuellement un ou deux joueurs de complément. Bien maigre. « J’ai été surpris de la décision d’Alan car j’étais très régulièrement en contact avec lui. D’un autre côté, coach d’une N3M c’est usant, épuisant et je peux comprendre qu’il ait eu un petit coup de blues lorsqu’il a vu la moitié de son équipe s’en aller. Comme il l’a signalé, pour 2020-2021, tous les feux étaient au vert pour réaliser une belle saison, mais il n’en fût rien à cause du Covid. »

Le maintien sera l’unique objectif du coach dans un contexte très défavorable pour l’équipe. Il est déjà miraculeux, compte tenu des résultats de cette équipe depuis quatre ans, de la voir encore à ce niveau. Et puis, l’actuel chamboulement du groupe, devrait lui faire prendre du retard à côté des équipes qui conserveront de la stabilité. « Il y a beaucoup d’excitation à reprendre un projet mais un peu d’inquiétude aussi. On a tout à gagner. Tout le monde nous voit perdant. Ça va retirer de la pression aux garçons. Ceux que j’ai eu au téléphone veulent apprendre, progresser ! S’ils sont restés à Saint-Laurent ou s’ils veulent venir, c’est bien parce qu’ils sont très motivés ! Ils ont des idées et me font part de choses intéressantes. »

« Pour me maintenir, je compte bien, notamment, profiter des particularités de la salle de Saint-Laurent que je connais par cœur, tant comme coach local mais aussi adverse. J’avais pour habitude, lorsque j’étais à Menton, de bien préparer mon équipe en fonction de cette petite salle. Et puis, il faudra mettre en place un fond de jeu suffisant pour gagner à l’extérieur. Je suis un battant. Le challenge est plaisant. De toute façon je suis obligé de commencer en me disant que ça va le faire. »

A l’heure actuelle, deux joueurs seraient, à 80%, en très bonne voie pour rejoindre le groupe : un muté et un non muté. Détail très important puisque comme chacun le sait, sur une feuille de match de dix joueurs, un entraîneur ne peut aligner que trois mutés. Fatalité, Philippe Agostini se retrouve contraint à faire jouer au maximum son réseau et de trouver des garçons qui étaient sans club la saison précédente. « Il me faut au minimum deux intérieurs et j’aimerais un shooteur et un garçon polyvalent car à la mène, j’ai déjà ce qu’il faut. Là, je surfe sur une dizaine de noms, à moi de faire les bons choix. »



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