PNF : A Antibes on ne se relâche pas

Hand
  • 12/02/2021

En deux saisons, si nous pouvons vraiment appeler ça des saisons, la réserve féminine senior de Antibes n'a disputé que quatorze matchs. De retour dans le paysage maralpin à l'été 2019, le groupe emmené par Jérémy Schneider - secondé depuis l'été dernier par Jérémy Chauvel - a réussi son premier pari de monter en Pré-Nationale. Mais après n'avoir pu jouer deux matchs seulement dans son rôle de promu, la PNF a vu la saison s'arrêter.

Pour conserver un lien, depuis quelques semaines, le groupe se réuni en extérieur une fois par semaine pendant une heure et demie. "Ça permet de garder un petit rythme pour les filles qui ont pour habitude de travailler physiquement en dehors du gymnase”, explique Schneider sur le site internet officiel du club. "Malgré le fait que le ballon manque, les filles adhèrent et sont contentes de se retrouver." Chauvel met lui l'accent sur le côté psycologique de cette séance. "On maintien le lien social (...) Rien que le fait de se revoir fait du bien à tout le monde et cette séance permettra de ne pas repartir totalement à zéro à la reprise. Psychologiquement, c’est capital."

Pour les coachs, cette séance est aussi l’occasion de discuter directement avec les filles - et non pas derrière un écran - pour savoir qui pourrait continuer l’année prochaine. En effet, souvenez-vous, il y a bientôt deux ans, plusieurs filles, en fin de carrière, avaient accepté de rejoindre le projet de la réserve féminine pour recréer une équipe et la faire monter en Pré-Nationale : objectif atteint. Sauf que voilà, en deux saisons, avec si peu de matchs, les organismes ont peu souffert.

Les corps sont presque reposés diront certains et surtout, nombreuses sont celles qui ne veulent, sans doute, pas s’arrêter sur la frustration de ne pas vivre une fin de carrière sportive digne, en raison de la Covid 19. "Nous sommes en pourparlers avec l’ensemble des joueuses et pour la plupart il y aurait un sentiment d’inachevé si elles devaient arrêter maintenant. Nous sommes au début des discussions mais nous avons bon espoir que beaucoup vont continuer", conclut Jérémy Chauvel. 

Gardons le contact