Elite Fem : VBSL, il faut maintenant des points

Volley
  • 17/11/2020

Alors que les Laurentines avaient préparé le déplacement à Quimper, joué le 31 octobre dernier, comme un éventuel dernier round avant un arrêt temporaire du championnat, ce dernier est poursuivi après plusieurs réunions au sein de la FFVB et différentes visioconférences entre les Présidents de clubs pour savoir quelle attitude adopter. Direction donc Calais, sauf annulation de dernière minute, pour un sixième match le 21 novembre, pour un moment charnière pour l'équipe de Pascal Drouot.

Perturbé par deux coupures en raison de cas positifs à la COVID, une en septembr et un en octobre, conjugué à des oppositions face aux meilleurs du championnat, le groupe de Pascal Drouot occupe la place de lanterne rouge d'un championnat qui continue malgré la crise sanitaire. De plus, ce championnat, bien qu'il se déroule, reste parfois haché, ce qui n'est pas idéal pour un effectif qui a vu plusieurs nouvelles joueuses arriver cet été et qui doivent donc s'intégrer au projet de jeu. Difficile équation pour Pascal Drouot qui, en plus, a dû affronter un calendrier très ardu, qui rend difficile, aussi l'enchaînement des défaites.
 
Il y a pourtant du mieux, preuve en est le set remporté à Quimper il y a quinze jours. Une première pour le club Breton qui avait jusque là remporté toutes ses rencontres trois sets à zéro. "C'est difficile de s'en satisfaire car il y a une défaite au bout et on veut toujours gagner et tant qu'on ne le fera pas il manquera inlassablement ce petit quelque chose pour décoller. Mais, oui, dans tous les secteurs du jeu, c'est beaucoup mieux", explique la libéro de l'équipe, Julia Hoff, sur le site internet de la Fédération Sportive du Stade Laurentin. "Comme contre Harnes, l'un des autres ogres de ce championnat, on a su élever notre niveau à certains moments et prendre un set. Mais il nous manque encore de la régularité et une meilleure solidité mentale pour aller encore plus loin."
 
Celle qui entraîne aussi la réserve en Pré-Nationale, regrette les coupures liées à la COVID qui ont empêché, parfois, de surfer sur une nette évolution. "Notre match contre Halluin a été reporté en mars. Celui là, si nous avions pu le jouer maintenant, je pense qu'on aurait pu débloquer le compteur. Idem en début de saison, un de nos matchs a été décalé d'une semaine et cela est tombé aux alentours d'une coupure d'entraînements d'une semaine." Conséquence de tout cela, certes Saint-Laurent du Var a pour le moment tout perdu, ni même pris aucun point, mais les Maralpines ont joué contre les cinq premiers de la poule. Ni Monaco, ni Calais et ni Halluin ne se sont encore frotté à elles. Et lorsque l'on sait que lors de la deuxième phase, les résultats subit contre les équipes qui iront en play-offs ne compteront pas pour celles qui iront en play-downs, il ne faut pas encore tirer la sonnette d'alarme.

En revanche, à la fin du mois, le 21 et le 28 contre Calais et Monaco, là les points commenceront à coûter cher. "On ne devra plus se contenter de mieux jouer. Il faudra aborder les matchs avec plus de hargne, plus de culture de la gagne. Par exemple, on sait que Quimper joue la montée en Ligue A. C'est au-dessus. Calais, il faudra être très solidaire et bien travailler. Maintenant, on est impuissante devant les matchs reportés. Là, on n'a pas joué Halluin et on sait que pour gagner en régularité, il faut enchaîner la compétition. Même si on a joué cinq matchs depuis le début, c'est encore trop haché. Si on continue de s'arrêter toutes les deux semaines, ça sera difficile."

(Crédit photo : Photo Rallier)

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