Par Sudeast Info
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« Personne ne m’a appelé »

Ecrit par Martial HESPEL

Au milieu de sa cinquième saison avec la Nationale 3 de Cagnes-sur-Mer, Maxime Métin (Poste 4), a claqué la porte du club, non sans une grande amertume vis-à-vis de ses activités auprès des plus jeunes. A bientôt 29 ans, il se confie à www.magsport06.fr sur les raisons qui l’ont poussé à prendre cette décision.

Maxime, dans quel contexte as-tu été suspendu par ton propre coach ?

Nous sommes partis en vacances le 19 décembre et lors du retour à l’entraînement le lundi 4 janvier, le coach m’a demandé une entrevue. Il m’a fait comprendre que j’étais l’élément perturbateur du groupe, que je mettais la mauvaise ambiance et disant que je le critiquais, que je critiquais le club etc… Sauf que c’est ma cinquième saison ici. Et puis j’ai trois entraînements par semaine avec les enfants : deux avec les poussins et un avec le baby-basket. En plus de ceux avec la Nationale 3. On ose me dire que je critique le club et que je dis des choses qui ne sont pas vraies. Sauf que ce je dis, c’est vrai. C’est comme quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la gale.

Tu avais déjà été écarté l’année dernière…

L’année dernière, j’avais déjà été suspendu deux matchs, mais j’avais assumé et accepté la sanction. Tout le monde s’était réuni : coach, président, membres du bureau etc… Cette fois, le coach m’a annoncé sa décision seul. En m’expliquant donc que j’étais suspendu toute la semaine – du 4 au 10 janvier – que je n’avais pas le droit de m’entraîner et que je ne pouvais pas jouer samedi soir à Menton (Victoire de Menton 71-60 ; ndlr).

Le coach a donc mis en avant son ressenti sur ton état d’esprit ?

Il n’était pas content : j’ai un mauvais état d’esprit et je critique tout le monde, lui, ces décisions, le club, les gens en général etc… Il m’expose sa décision et je décide donc d’arrêter, je suis bien gentil, mais les injustices, très peu pour moi. Franchement, lors du dernier match, les joueurs se sont embrouillés. Tout le monde l’a vu. Un joueur a voulu partir mais les autres l’en ont dissuadé. Bref… Il n’y a pas une bonne ambiance et on me dit que j’en suis le responsable. Alors si c’est moi le problème et bien je m’en vais. Je ne suis pas un perturbateur, j’ai toujours dis ce que je pensais. Ça ne plait pas à tout le monde et ça dérange. Mais moi je ne vis pas du basket (Il est pâtissier ; ndlr) alors je ne reste pas dans ce contexte.

La façon de faire ta dérange ?

Le coach a pris cette décision seul sans « soit disant » l’avis du président. Manœuvre calculée ou non afin de m’écarter du club, chacun pensera ce qu’il voudra… Normalement, quand il y a un souci avec un joueur c’est un carton jaune comme avertissement : moi j’ai eu un rouge directement. Je leur souhaite le meilleur pour la suite. Je joue pour m’amuser et si ce n’est plus le cas à Cagnes, il est donc préférable d’arrêter.

Pourquoi prends-tu la parole ?

Cela m’embête pour les babys et poussins que j’entraînais – vingt babys et trente poussins. Chacun s’est investi, a pris sa licence et le coach part en milieu de saison. Je voulais m’en excuser auprès d’eux. Je parle afin de rétablir la vérité et de faire taire les fausses rumeurs. Je ne veux pas que le club laisse penser que je l’ai abandonné et se serve de mon départ pour justifier leur éventuelle descente : même si je ne leur souhaite pas de descendre en Pré-Nationale. D’ailleurs, l’équipe n’est pas soudée : personne ne m’a appelé pour comprendre ce qu’il se passait. C’est tout l’inverse des mousquetaires, chacun pour soi. Ce n’est pas normal, cela veut dire qu’ils sont d’accord avec ma suspension et des dires du coach.

(Crédit photo : Facebook)



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