Par Sudeast Info
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Monaco et Draperi dans le tempo

Ecrit par Martial HESPEL

Avec son nouvel effectif, mais toujours avec sa star italienne Matteo Draperi, l’UC Monaco aborde ambitieuse sa saison. Confiant, Guido Possetto demande du temps pour son groupe.

Dès les premières courses toutes catégories et élite nationale auxquelles elle a participé, l’équipe élite de l’UC Monaco s’est montrée, avec, comme l’année dernière, Matteo Draperi en première ligne. « Les premières courses étaient un peu des tests. On voulait se situer par rapport aux grosses équipes françaises et nous sommes pas mal », se satisfait le directeur sportif Guido Possetto pour www.magsport06.fr. Ce début de saison n’était pas un saut dans l’inconnu, mais pas loin, pour la formation du Rocher. Sur son effectif, seuls quatre garçons étaient déjà là l’année dernière : trois si on prend en compte le fait que Victor Langellotti avait très peu couru. « Nous avons renouvelé pratiquement tout l’effectif et il est très jeune. Ils faut que certains mécanismes se mettent en route. On est confiant. Nous avons un bon petit groupe et on sait que Matteo est toujours là pour assurer les places d’honneurs. » 

Et si, pour l’instant, Possetto reconnait que Draperi est un peu trop souvent et trop tôt isolé en fin de course, il tient offrir plus de détails. « Cette année nous avons changé notre programmation. La préparation a été légèrement décalée pour être en forme un peu plus tard, pour la mi-avril et le mois de mai. Nous aurons de gros objectifs. » Et puis, depuis quelques temps, Monaco doit composer sans l’un de ses deux Suédois, Emil Andersson, qui s’est fracturé le poignet en compétition. Rentré dans son pays pour sa convalescence, il est très vite remonté sur home trainer et vient de reprendre l’entraînement. Possetto espère le retrouver pour les dernières courses du mois de mars. Mais, quand on a un petit effectif de dix unités, une seule blessure se voit très vite. « C’est dommage car il commençait à bien tourner et on comptait sur lui. Mais bon, ça aurait pu être pire, il faut toujours voir les choses de façon positive. » Celui qui aura 22 ans le 20 mars prochain a terminé 9e du Tour du Centre Var (toutes catégories) le 14 février.

« Ça parle toutes les langues »

Pour ce qui est de sa toute jeune garde, après un mois de compétition, notamment au sujet de ses deux italiens Mammoliti (18 ans) et Uzzas (19 ans), Possetto reste prudent. « J’attends de voir. Oui il y a du potentiel, mais il y a les études aussi. Et pour être compétitif sur des courses de haut niveau, ce n’est pas facile de toute concilier. Et puis pour le moment c’est encore un peu compliqué : ça parle toutes les langues (Le groupe est composé d’un Français, d’un Monégasque, de cinq Italiens, de deux Suédois et d’un Ukrainien ; ndlr). Mais ça va venir : il y a une belle ambiance c’est déjà l’essentiel. Les résultats, ils sont toujours très attendus, mais ça va arriver. » Et claquer une perf, Monaco en rêve sur le Tour du Loir-et-Cher, une épreuve UCI 2.2, qui se déroulera du 15 au 19 avril prochain. En effet, et même si l’UCM a, comme la saison passée, été invitée à participer à une autre épreuve à étapes 2.2, le Tour du Maroc, Possetto a préféré rester en France et modifier le calendrier. Et puis, même si on en est pas encore là, Monaco va participer à une autre course de prestige, le Triptyque Ardennais, du 22 au 24 mai. Un calendrier qui monte en grade de saison en saison. D’ici là, on regrette à Monaco l’annulation du Souvenir Louis Nucéra (toutes catégories), qui aurait du se dérouler ce week-end sur la Promenade des Anglais et que Draperi avait gagné en 2014. Mais les occasions de briller ne vont pas manquer notamment le 29 mars prochain avec le Critérium de Monaco (toutes catégories).

Monaco semble donc sur la bonne voie et bénéficie aussi de l’appui soutenu de Philippe Gilbert sur divers éléments : l’obtention d’invitations et le sponsoring avec The Bike Shop Monaco. « Je pense que comme chaque année, notre structure progresse. Les résultats suivent plus ou moins. Aujourd’hui nous avons une structure à l’Escarène qui nous permet d’avoir les coureurs sur place. C’est super. J’ai recruté un assistant, Roman Luhovyy, car, seul, c’est de plus en plus difficile », confie Possetto. « C’est un ancien professionnel qui a beaucoup d’expérience. Au quotidien, c’est fondamental pour moi. Chaque année, le but, c’est de mettre en place une pièce de plus à notre projet, consolider la structure. Les coureurs, ils vont ils viennent… C’est toujours compliqué de construire un effectif d’un certain niveau. Alors, on préfère mettre en place un petit groupe, de dix coureurs, pour le mettre dans les meilleures conditions. » La saison ne fait que commencer.

(Crédit photo : UCM)



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