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« Mon discours ne passe plus »

Ecrit par Martial HESPEL

A la sortie du match contre Montpellier (défaite 71-58 ndlr), Jean-Pierre Perez, l’entraîneur de la NF2 de Monaco, nous a fait part de sa déception. Il envisage de céder sa place.

Jean-Pierre Perez, votre NF2 vient de s’incliner 71-58 chez la réserve du Basket Lattes Montpellier Agglomération…

Je suis très déçu. On ne s’est pas battu. Nous avons été dominés physiquement et moralement. Je suis abattu. On joue face à des jeunes de 16 ou 17 ans et on se fait manger : on ne va pas au combat. On ne répond pas. Nous avons baissé les bras. Physiquement on n’arrive pas à mettre notre jeu en place et quand on y parvient il ne nous reste que cinq secondes de possession : c’est trop tard. 

Votre équipe est pourtant devant d’un point à la mi-temps, pourquoi Monaco ne parvient pas à conserver son avantage ?

En face il y a deux très bonnes joueuses qui sont très fortes physiquement à l’intérieur et qui nous ont dominé. Nous à l’intérieur, Chloé Espinosa est revenue, elle a réalisé de bonnes choses mais est encore trop juste au niveau du rythme en compétition. Nous avons été dominés dans ce secteur. On n’arrive pas à jouer et on se décourage très vite. Nous devons perdre au moins trente ballons sur de mauvais choix et de mauvaises passes. Mon discours ne passe plus. Il faut un électrochoc…

Où faut-il le trouver ?

Mon départ et je le pense sincèrement. Mon discours ne passe plus. A moi de me poser les questions. Aujourd’hui j’avais dix joueuses, j’ai changé mon cinq majeurs tout au long du match. Je n’ai jamais trouvé la solution. Nous avons toujours été dominés. Je n’ai pas trouvé un seul cinq qui avait envie. On est captable de bien jouer contre des équipes de haut de tableau comme Saint-Laurent, Annemasse et Roquebrune. Mais contre des équipes de bas de classement on ne domine pas. 

Vous pensez à quitter vos fonctions ? 

Oui. L’idée a germé depuis notre défaite face à Roquebrune (67-68). Contre Meyzieu nous ne sommes pas capables de gagner par plus de vingt points face à la lanterne rouge (58-51).

Vous en avez discuté avec votre président ? 

Pas encore. Mais dès dimanche matin je vais voir pour le rencontrer lundi soir. J’ai un groupe de quinze filles et ce n’est pas normal que l’absence de Jezabel Richard pèse autant. Contre Montpellier ont joue face à des jeunes qui ont du talent, qui jouent en première intention et qui bouscule l’égo de mon équipe. On ne peut pas changer quinze joueuses mais un entraîneur oui.

Mais d’où vient le problème ?

Mon discours ne passe plus. Pourtant la semaine dernière j’ai recentré les entraînements avec trois systèmes en attaque, deux nouvelles touches, afin de trouver de la cohérence. Nous avons beaucoup travaillé lundi, mercredi et vendredi, mais on y arrive pas. 

Vous optez pour un comportement très altruiste…

Je bosse sur cette équipe comme un fou mais il faut se rendre à l’évidence. Je suis le seul fautif. C’est ma deuxième saison. Lors de la première nous sommes vice-championne de France de NF3 et donc on monte en NF2. Mais je n’ai pas mon dix majeurs pour s’entraîner. Il y a des pépins physiques un peu partout. Je ne veux pas me cacher derrière ça. Mon discours ne passe plus. 



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