Par Sudeast Info
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Mandelieu entre deux eaux

Ecrit par Martial Hespel

Actuellement septième de Nationale 3, Mandelieu s'avance vers un match important à Marignane. Pour éviter toute sueur froide, les points vont devenir importants, sans pour autant que la situation ne soit alarmante.

Un week-end qui résume parfaitement la saison de Mandelieu en Nationale 3. Deux matchs en trois jours, vendredi et dimanche pour une défaite à l’extérieur et un succès à domicile. Sur ses quatorze points glanés depuis le début de saison, treize l’ont été à la maison pour un seul à l’extérieur, une défaite en cinq manches début octobre contre Ollioules. Conséquence, Mandelieu n’est que septième, englué dans le ventre mou, à sept points du podium. 

« Cannes, puis Saint-Laurent, c’était deux belles affiches. On sortait d’une trêve de plus d’un mois, notre gymnase étant en travaux. Nous n’avons eu que deux semaines pour se remettre en marche et reprendre le rythme affiché avant la trêve », confie à www.magsport06.fr Grégory Chabrolin, réceptionneur / attaquant. 

« On l’a vu d’ailleurs contre Cannes face à qui nous avons manqué de rythme. C’est une équipe qui nous a joué de mauvais tours sur les fins de sets et sur le fond de jeu. » Une défaite donc en quatre rounds où mieux aurait été possible. Mandelieu a remporté la première manche mais a perdu les suivantes de façon très serrée : 25-23, 27-25 et 25-22.

En revanche, un tout autre visage quarante-huit heures plus tard face à Saint-Laurent pour un net succès en trois sets. « En fait, ce match de Cannes nous a permis d’être prêts et en rythme pour Saint-Laurent. Cette fois, si certaines situations étaient verrouillées, nous avons su réagir. » 

Chabrolin évoque ici un week-end référence qui doit servir pour la suite. « On sait ce qu’on produit comme jeu et ce qu’on doit également travailler. »

« Le championnat est vraiment relevé cette année et on a eu du mal à lancer notre saison avec notamment deux matchs où on perd 3-2 avec un peu de frustration car on pêche dans les derniers points. » Ce fût lors de la 2e et de la 3e journée face à Ollioules et La Garde qui sont aujourd’hui juste devant Mandelieu avec un point d’avance… Les calcules sont simples. « Avec nos derniers matchs et les prochains, on espère créer une dynamique qui va nous permettre de mieux appréhender les rencontres et de gratter encore des places dans ce classement très homogène. » 

Habitué lors des saisons précédents la période Covid à jouer le podium et même un barrage d’accession en Nationale 2 il y a quelques années, Mandelieu est aujourd’hui rentré dans le rang et sans – logiquement – avoir aucun souci à se faire pour son maintien, n’est pas en mesure de jouer les premiers rôles. « Nous ne prétendons pas à jouer une quelconque place car la Poule est vraiment homogène. De plus nous avons des pépins physiques, des fois des obligations autre que le volley. Ce que j’ai apprécié dans le discours de Jean-Christophe (Donzion, l’entraîneur ; ndlr) c’est le fait de progresser en tant que groupe et de se régaler de notre passion. De cette façon on ira le plus haut qu’on puisse et on apprendra de chacun individuellement. »

Alors, ce samedi, le déplacement à Marignane, dernier match de la phase aller, fera office de révélateur. Une victoire et Mandelieu réalisera un grand pas vers le maintien en s’éloignant de la onzième place. Une défaite et le souffle des équipes telles que Saint-Laurent justement, Cannes ou encore Martigues se fera sentir. Antibes étant déjà hors course et devrait jouer en Pré-Nationale la saison prochaine, à moins d’un exploit et d’une seconde partie de saison historique. Ce qui n’est jamais à exclure.

« Nous souhaitons nous éloigner le plus possible de cette 11e place mais ce qui compte cette saison c’est de faire progresser le groupe et créer une équipe, ensuite le coach verra les pièces qu’il pourra apporter si besoin il y a. L’objectif est de gagner, c’est pour ça qu’on fait du sport et qu’on aime notre sport. Maintenant on doit surtout garder le plaisir de jouer et je suis sûr que le reste viendra seul », conclut Grégory Chabrolin. Dans ce championnat à douze, contrairement à seulement onze équipes les saisons précédentes, tout peut encore se produire. Les faibles se rebiffer et les gros se déplumer.



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