Par Sudeast Info
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Les mineurs en salle oui mais…

Ecrit par Martial HESPEL

Ce mardi les mineurs vont pouvoir retrouver leur salle et une pratique plus confortable de leur sport même si plusieurs restrictions restent en vigueur. On fait le point du mieux possible.

C’est le grand jour pour les enfants du département. Les licenciés, mineurs, des différentes associations sportives se pratiquant en salle, vont pouvoir à partir de ce mardi 15 décembre retrouver leur enceinte sportive respective et retrouver le plaisir d’une pratique cohérente en intérieur. Depuis quelques jours, en extérieur, les éducateurs avaient fait le nécessaire pour mettre en place des séances, les plus représentatives possibles des caractéristiques de chaque activité. Mais le froid, l’humidité, le vent et même parfois la pluie, rendaient ces entraînements peu agréables et inconfortables. Les enfants furent malgré tout au rendez-vous même si, parfois, les effectifs étaient loin d’être au complet. Il s’agissait néanmoins d’un premier pas vers une réathlétisation avec la vision d’un retour en salle programmé ce jour.

Or, lorsque le premier ministre s’est exprimé jeudi dernier, à défaut de mentionner précisément le sort réservé aux enfants en salle, il fût indiquée la fermeture globale des lieux recevant du public pour trois semaines supplémentaires. Catastrophe. Nouveau pas en arrière. Nouvelle déception. Mais, vingt-quatre heures plus tard, le ministère des sports publia les nouvelles mesures dans son domaine, autorisant finalement les mineurs à s’entraîner à nouveau en intérieur. Le couvre-feu, lui, entre en vigueur, à partir de 20h. Plusieurs clubs arrêteront donc leur séance vers 19h30 pour permettre à chacun de regagner ses quartiers en temps et en heure. Avant et après les séances, le masque reste de rigueur pour les enfants ainsi que tous les gestes barrières. Les parents ne sont pas autorisés à entrer dans les salles.

Dans son guide de reprise destiné aux clubs, la FFHB annonce être prohibé les contacts entre les enfants durant les séances. Il est donc possible d’organiser des matchs amicaux internes mais les attaquants et les défenseurs ne pourront pas réellement être confrontés. En revanche, les vestiaires, eux, jusque là fermés, ouvrent. Si les différentes Fédération n’appliquent pas, pour les mineurs, de limite d’effectif présent sur un même terrain, certains présidents de clubs se retrouvent dans une impasse. Le couvre-feu de 20h00 les obligent à tout stopper, au plus tard, à 19h30 et donc, parfois, d’annuler des créneaux. Ainsi, si certains clubs veulent inclure leurs jeunes qui devaient s’entraîner de 19h30 à 21h finalement de 18h à 19h30 on risque de se retrouver simultanément avec beaucoup de monde ensemble et à ce moment-là la distanciation deviendrait difficile à tenir.

Enfin, les petites structures risquent d’avoir du mal à rentrer dans les clous. La FFHB indique que seuls les entraîneurs diplômés peuvent avoir en charge plus de six enfants. Quid des clubs qui ne possèdent pas, par exemple pour encadrer des U11 ou des U9, des entraîneurs qui remplissent les cases ? Un diplome fédéral est nécessaire au minimum.

Tant de difficultés à franchir qui seront peut-être acceptées facilement tant ce retour en salle des enfants est déjà un premier pas en avant. Reste maintenant un point important à souligner. Les vacances scolaires approchent et chaque mairie va désormais se pencher sur une éventuelle ouverture exceptionnelle à la vue du contexte durant les fêtes. Des divergences existent déjà, nous savons, par exemple, sauf changement, que cela ne sera pas le cas à Antibes, en revanche, l’US Cagnes-sur-Basket a ouvert des inscriptions pour un stage de trois jours du 28 au 30 décembre au gymnase André Malraux. Chaque jour, chaque heure devrait nous apporter son lot de modifications et d’adaptation. Ou pas. Souhaitons que ce retour en salle des mineurs soit définitif.



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