Par Sudeast Info
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« Le Nice VB est une petite Ferrari »

Ecrit par Martial HESPEL

Grâce à dix points pris en quatre matchs, Nice (4e) arrive dans les hauteurs du classement de Ligue B. Un match au sommet arrive à Alès (2e). Le podium est à portée de mains. Le capitaine du NVB Rémy Kraska fait le point.

 

Rémy, malgré un début de match difficile, Nice a réagi pour s’imposer contre Plessis-Robinson ce vendredi…

Nous sommes tombés contre une très belle équipe de Plessis. Nous ne les avons pas pris à la gorge et ils ont pu installer leur jeu, notamment le secteur offensif où ils sont très costauds. De notre côté, nous étions fébriles au service et notre bloc défensif a mis du temps à se mettre en place. Plessis-Robinson remporte donc le premier set (18-25). Sincèrement, on emmenait pas large. C’est notre premier set perdu à domicile depuis le début de saison. Mais par la suite, il y a eu un sursaut d’orgueil de l’ensemble du groupe (25-14 25-19 25-19).

 

Avec la défaite d’Alès à Saint-Brieuc, on se rend compte une nouvelle fois que la Ligue B ne connaît pas encore son véritable chef de meute…

Au début de saison, nous pensions tous qu’une ou deux équipes allaient très vite caracoler en tête : Martigues ou Tourcoing notamment. Finalement, à cause de problèmes internes que connaît chaque équipe, ces formations connaissent un début de saison délicat. En haut ça se tire la bourre. Ce n’est peut-être pas l’équipe la plus belle à voir jouer ni la plus physique qui sera championne mais la plus constante. Qui fera partie du top 3 ? C’est très difficile à savoir. On espère Nice. Pour le moment nous sommes invaincus à domicile, il faut continuer ainsi et aller chercher des points à l’extérieur. Nous avons une belle équipe et un banc solide pour tenir. Le coach le dit très souvent : ce championnat est une bagarre intense. La défaite d’Alès nous permet de recoller. 

 

Sur les quatre derniers matchs, Nice a glané dix points sur douze possibles. Vu de l’extérieur, nous avons le sentiment qu’il y a eu un déclic suite à la défaite contre Saint-Quentin (Elite Nationale ; 3e division) le 22 octobre lors du premier tour de la coupe de France. Est-ce le cas ?

Oui. Nous nous sommes mis en place un peu tardivement. On se répète, mais avec les arrivées tardives des certains joueurs qui sont repartis durant l’été avec leur sélection nationale respective, il fallait du temps. Il est vrai que cette défaite chez une équipe de niveau inférieure était inadmissible. Il y a toujours des exploits en coupe mais nous ne devions pas perdre. Il y a eu un bon coup de gueule du Président et du coach. Il y a eu une vraie remise en question de chacun. Notre passeur Raphaël Corre a beaucoup parlé avec chacun pour bien savoir où distiller ses passes. Le pointu reste à son poste, les réceptionneurs/attaquants aussi. Chacun a son travail à faire et doit arrêter d’aller à la place des autres. C’est une petite Ferrari qui se met en place. L’équipe prend du volume et accélère.  

 

Justement, Nice se déplace à Alès le 7 décembre prochain. A quoi faut-il s’attendre ?

A Alès on joue toujours dans une atmosphère assez chaude. Il y a beaucoup de public dans cette belle salle. Ce sont toujours de beaux matchs à jouer sur le plan sportif : une belle rencontre à voir pour les spectateurs. Nous avons l’occasion de réaliser un joli coup. Il est vrai que dans le même temps Asnières (3e) va recevoir Calais (7e) mais on se préoccupe de notre match. On ne peut rien prévoir cette saison. Il y a des surprises tous les week-ends. On s’occupe de nous. Il faut aller chercher des points : la victoire. Pour préparer ce match, tout le monde est opérationnel. Alors, après ce succès contre Plessis-Robinson, le coach nous a concocté un programme chargé. Il sent que les garçons en ont encore sous la semelle. Avec le préparateur physique, ils ont décidé d’appuyer sur l’accélérateur et de bosser dur. On fonce : on ne rechigne pas.

 

En tant que capitaine, comment juges-tu ce nouveau groupe par rapport à celui de la saison passée ?

C’est une équipe totalement différente. Il y a un an elle était plus jeune et à 30 ans j’étais le plus vieux. Cette saison, nous sommes quatre ou cinq garçons à tourner autour de la trentaine. Ils ont voyagé un peu partout en Europe et ont de la bouteille. Certains sont même internationaux et ça fait du bien d’évoluer avec eux. Grâce à eux on sait maintenant rester calme pendant les matchs. Par exemple, contre Plessis, on perd le premier set. On ne s’y attend pas du tout. Mais avec une bonne concentration nous avons su reprendre la main. La saison passée c’était la fougue des jeunes qui nous portait. Aujourd’hui c’est celle des plus anciens. Mais les jeunes sont toujours bien là pour nous pousser.



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