Par Sudeast Info
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« Je préfère ma position »

Ecrit par Martial Hespel

Six mois après son départ du banc de la N3M de Cagnes-sur-Mer - finalement reléguée en Pré-Nationale - Pierre de Marchi sort du silence et livre son sentiment sur la situation et son avenir.

Pierre, depuis ton départ du banc de la N3M de Cagnes-sur-Mer début décembre, tu t’es fait plutôt discret dans les tribunes du département… 


Pour ce qui est des seniors, allant de la Nationale 2 à la Pré-Nationale, je n’ai assisté qu’à un seul match. Je tenais à voir l’affrontement en PNM entre Grasse et le Cannet-Rocheville avec mes deux amis face à face, Joseph Gallas et Jean-Max Hejoaka. Par contre, à d’autres niveaux, j’ai pris beaucoup de plaisir à observer les coachs Myriam Martin et Billel Layouni avec leur équipe respective. Ils proposent tous deux un basket rafraîchissant et incisif. Leur travail, leur patte, leur coaching et même leur caractère trempé, se voit directement de par le jeu proposé par leurs équipes. Et personnellement j’adore. J’avoue que me confronter à cette jeune génération serait très excitant pour ma part.


Depuis ton départ de Cagnes-sur-Mer, beaucoup de choses ont été dîtes mais on t’a peu entendu. Comment l’as-tu vécu ?


Comme quelqu’un qui sait ce qu’il en est mais qui ne lave pas son linge sale en public. Je n’ai pas coutume de jouer de la langue de bois avec mon entourage sportif ou professionnel. Les propos sont toujours tenus en temps et en heure avec les divers protagonistes. Si après, des propos sont colportés ici et là, tant mieux cela me fait de la pub (rires). 


Malgré tout départ et l’envie du club de sauver l’équipe à ce niveau, la relégation n’a pu être évitée. De l’extérieur, comment l’as-tu vécu ?


Ce n’est jamais évident de voir l’équipe que tu as bâtie descendre au niveau inférieur. Le seul joueur que j’ai fait venir et qui n’avait strictement rien à démontrer à ce niveau est mon ami Bojan Colic : qui s’est également arrêté dès qu’il a appris que je mettais un terme à ma collaboration avec l’équipe première. Toutes les autres recrues que j’ai fait signer au club – mise à part Maxime Zianveni évidemment, néanmoins lui était venu pour jouer avec la réserve – avaient à l’inverse tout à prouver. Mais il est clair que pour un Gaétan Lisant et un Jimmy Recoura, tauliers historiques de cette équipe, la situation de l’USC m’affecte certes.


En veux-tu à quelqu’un en particulier ?


Je m’en suis voulu personnellement et exclusivement ; mais après cela reste du sport. La page est bien évidemment tournée. En 2014, quand je pars de Cagnes, je suis dauphin du SMUC. Je me console avec cela. Même si le jeune Président de Cagnes-sur-Mer, Dominique Cutajar, estime gentiment ma responsabilité à hauteur de 80%, je prends bien évidemment l’entière responsabilité de l’échec.


Comment vois-tu ton avenir dans le basket des championnats classiques ?


Assis dans les tribunes à regarder jouer mes fils Gianni, Matheo et leurs coéquipiers avec leur fantastique équipe des U15 PACA de Golfe-Juan admirablement entraînés et coachés par un grand nom de notre sport, le maître Jedi (rires) Sahbi el Mokni. Je resterai également entraîneur sur la formation des jeunes du club de Mandelieu qui m’ont donné tant de satisfaction cette année au niveau départemental.


Va t’on te revoir un jour sur un banc dans ce championnat que tu connais par cœur, la Nationale 3 ?


Très difficile à dire. En Nationale 3 je n’ai plus rien à me prouver. Néanmoins, entre les clubs où je ne mettrai jamais les pieds et ceux où j’ai déjà officié, je ne vois pas actuellement ce qui me donnerait envie de sortir de ma réserve. J’ai eu mon temps, j’ai eu mes moments. J’ai eu l’honneur de vivre jeune des choses magnifiques dans le basket, je n’ai aucune frustration. Entre une carrière courte mais riche à divers égards et une carrière longue et néanmoins insipide, il n’y a aucune hésitation pour ma part ; je préfère ma position.


Malgré tout, tu ne seras pas inactif la saison prochaine…


Je me suis engagé avec les équipes masculines et féminines du Skema. Des équipes qui ont un historique très intéressant en étant trois ans de suite champion de France Universitaire. J’ai donc une certaine pression à reprendre ce poste. On parle ici d’un championnat de France Universitaire des hautes écoles de commerce, une sorte de duel Oxford / Cambridge en aviron. Ce projet m’enchante énormément.



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