Par Sudeast Info
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Avec déjà deux victoires en Nationale 3, Menton est au rendez-vous du haut de tableau malgré une infirmerie qui n'est pas vide. Le groupe veut continuer de gagner du temps.
Handball : Le Cros déjà dos au mur ?
Présent en play-offs de PNM la saison dernière, le Cros-de-Cagnes cherchera à faire aussi bien cette année mais pour ça, il faut vite gagner.
Handball : Carros suspendu à une IRM
Dans le coup en PNM en ce début de saison mais toujours battu, Carros montré des signes positifs mais ne connait pas encore la gravité de la blessure de Kévin Millet.
Handball : Grasse enchaîne en Nationale 3
Avec un succès contre Corte, dans une salle acquise à sa cause, le Pays de Grasse ASPTT s'installe en haut de tableau.
Basket : Ben Mergui avec l’Étoile en PRF
Sur le banc cette saison de la Pré-Régionale Féminine de l'Eloite Saint-Barthélémy, Geoffrey Ben Mergui avance avec une ambition mesurée, dans un premier temps.
Hand : Cannes a une montagne à gravir
Mourad Bouya et Cannes-Mandelieu débutent leur saison PNM par une défaite. Logique. Le coach, conscient des difficultés, demande du temps pour gravir la pente.
Handball : Grasse se lance très bien
Premier match et première victoire en Nationale 3 pour Charloton sur le banc de Grasse. Une réussite qu'il faudra confirmer à domicile contre Corte.
Volley : Antibes veut une passeuse en PNF
Engagé en PNF cette saison avec un nouvel entraîneur, Mathieu Mas, Antibes soit se sortir d'un casse tête : combler le poste de passeuse et vite.
Basket : Quelles suites pour la coupe PACA ?

Les prochains matchs des coupes PACA, notamment le 3e tour pour les seniors masculins et le 2e tour pour les seniors féminines, se dérouleront le week-end du 22 et 23 octobre prochain. Le tirage au sort se tiendra le mardi 4 octobre.

Handball : Monaco ne manque pas ses débuts
Première victoire en Nationale 2 pour Monaco à Marseille. Ambitieux, Maxence Galas et ses équipiers lancent parfaitement leur saison.

Alexia Barrier, navigatrice engagée

Ecrit par Eric Roux

Marraine de "Héros", Alexia Barrier - 24e du dernier Vendée Globe avec TSE-4MyPlanet - était présente jeudi 24 juin à la All In Academy de Villeneuve-Loubet à la soirée de lancement de ce nouveau magazine 100% sport et aventure.

Parisienne de naissance installée désormais à Biot, Alexia Barrier a, sur l’eau, trouvé son équilibre pour prendre confiance en elle au fur à mesure des années. Et, le Vendée Globe aura forcément été une grande étape dans sa carrière.


« C’est ma course, affirme-t-elle. Je n’avais pas trop de doutes sur le fait d’être à ma place et j’ai vraiment apprécié ces 111 jours en mer au contact de la nature et des éléments avec le plus vieux bateau de la flotte. Je suis vraiment fière d’avoir terminé, pour moi et pour tous ceux qui m’ont soutenue. Même si je suis seule à bord, c’est vraiment une victoire d’équipe. En fait, le plus dur n’est pas la course en elle-même mais d’être au départ car il faut trouver des sponsors et gérer le projet, l’équipe. J’ai beaucoup appris sur ce côté entrepreneuriat. »

« Un Vendée Globe pour voir, un pour gagner »


Si l’expérience a été riche et intense, tout n’a pas été facile. À dix jours de l’arrivée, elle s’est blessée au dos lors d’une chute sur son bateau et ne pouvait plus marcher.

« J’ai pris des antidouleurs pour pouvoir faire une manoeuvre par jour, je ne pouvais pas plus. Ça a été dur mais à aucun moment je n’ai voulu abandonner puis l’arrivée a été une vraie délivrance, une immense joie… J’avais déjà un peu cette tendance avant, mais je me dis que rien n’est impossible. Quand on a vraiment envie de faire quelque chose, ça demande énormément de travail parfois des sacrifices mais on peut y arriver quel que soit son genre, son statut social ou sa couleur. On peut faire ce qu’on a envie dans la vie », estime la navigatrice qui n’a qu’une souhait : repartir sur le Vendée Globe-2024 mais cette fois avec un Imoca à foils.


« J’ai toujours dit un Vendée Globe pour voir et un Vendée Globe pour gagner, même s’il faut d’abord terminer avant de parler de gagne car le facteur chance est important sur ce tour du monde. Une chose est sûre, je sens qu’il faut que je termine ma démarche sur le Vendée Globe pour transformer l’essai. Ça faisait partie du monde de l’aventure, de l’exploration ; maintenant, c’est du réel, du concret. »

Education et écologie au centre…


Au-delà de l’aspect purement sportif, ses projets s’inscrivent dans un cadre pédagogique avec un travail effectué auprès des écoles et des collèges.
« Plus de 3000 enfants suivent mes grandes courses, avec notamment un kit pédagogique. Et depuis mon retour du Vendée Globe, j’ai fait visiter le bateau à 2000 enfants… Ils me témoignent du fait qu’ils ont compris qu’ils pouvaient réaliser ce qu’ils avaient envie dans la vie, notamment les petites filles. Pour moi, c’est hyper touchant, c’est encore mieux qu’une victoire sur le Vendée Globe. »


L’écologie est aussi l’une des grandes préoccupations d’Alexia Barrier qui navigue sous les couleurs de 4MyPlanet, association qu’elle a créée en 2010. « J’ai voulu trouver un moyen d’action car j’ai compris que je pouvais être un outil au service de la science, en installant des capteurs sur mon bateau qui n’impactent pas la performance mais relèvent des données précieuses et rares en surface quant à la salinité et la température car c’est ce qui définie la densité de l’eau. Et, quand la densité est modifiée, ce sont les grands courants marins puis le climat qui sont modifiés. J’ai aussi déployé des bouées en mer qui donneront des données aux satellites pendant trois ans à l’aide des courants. »


Une navigatrice engagée et passionnée qui s’offre une belle parenthèse en double cette année, avec Manuel Cousin (23e du VG, avec le Groupe Sétin) en vue de La Transat Jacques-Vabre où ils espèrent pouvoir tirer leur épingle du jeu.



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