Par Sudeast Info
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« A l’affût si la situation se débloque »

Ecrit par Martial HESPEL

Fait rare dans notre département, la N3M de Menton a pu disputer cinq matchs en début de saison. Hugo Tata – meneur de jeu – et ses équipiers attendent enfin des nouvelles.

Hugo, quelle est la situation actuelle de l’équipe et comment s’organise-t-elle pour durer dans ces temps difficiles ?

On est toujours en stand by et toutes ces nouvelles mesures sont frustrantes. On arrive à s’avoir au téléphone pour prendre des nouvelles de tous sur nos états physiques. On constate qu’avant l’arrêt du championnat il y avait pas mal de petits bobos et de blessures et tout ce temps à permis à chacun de bien se soigner. Au-delà de ça, nous avons du mal à nous voir. Une partie du groupe parvient à pratiquer ensemble des activités comme le basket ou du footing. Mais sinon, nous sommes davantage sur de l’entretien individuel. Le couvre-feu complique beaucoup de choses, sans parler du confinement le week-end, car une partie du groupe vit à Nice et ses alentours, l’autre est à Menton. Avec le boulot de tous et la vie de famille de certains, c’est bien difficile. 

Quel est le mot d’ordre du coach ?

Il nous sait concernés malgré la situation et joue sur la confiance qu’il a envers chacun pour être en forme et rester focus. Le groupe, comme la plupart des sportifs touchés par l’arrêt des championnats, est frustré de ne pas pouvoir s’entraîner, ni jouer. On vit un truc hors du commun. On a tous toujours eu l’habitude d’avoir des entraînements, de la compétition, des matchs et d’un coup plus rien. On reste tout de même à l’affût, autant le coach que les joueurs, si la situation se débloque.

La FFBB n’a toujours rien décidé. Une phase aller comprend onze matchs et vous en avez déjà joué cinq. En placer six entre mai et juin te semble t-il possible si la situation venait à se débloquer ?

Ça me parait compliqué. Il y a des situations très disparates entre les équipes. Certaines sont privées de salles depuis cinq mois et d’autres peuvent continuer puisqu’étant centre de formation. Sans parler de l’intégrité physique des joueurs. Combien de temps faut-il pour reprendre un vrai rythme collectif ? Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte. S’il faut jouer je serai content car j’aime ce sport et ce temps sans entraînement ni compétition comme à être long. Mais quelle est la décision la plus raisonnable ? C’est à la fédération d’en décider.

Septembre prochain ?

C’est un peu tôt pour en parler aujourd’hui. D’abord, nous devons avoir de la visibilité sur la saison actuelle où rien n’est encore décidé et je sais qu’on a tous envie de retourner sur le terrain.

Vous aviez disputé un début de saison très particulier avec, notamment, trois matchs joués après l’arrêté préfectoral interdisant de s’entraîner en salle et un fameux déplacement à Lorgues contre… Saint-Laurent du Var. Tes souvenirs ?

Même si le bilan est sur le papier négatif avec trois défaites pour deux victoires, nous avons un super état d’esprit. Le groupe s’entend très bien, nous sommes tous de bons potes et le nouveau plan de jeu mis en place par Mickael a vraiment créé une bonne dynamique et un investissement supplémentaire de la part de chacun d’entre nous. On a eu beaucoup de monde à l’infirmerie et on est allé jouer à Lorgues contre Saint-Laurent avec de nombreux absents et parfois sur le même poste. C’était frustrant car quand un gars revenait de blessure un autre prenait sa place à l’infirmerie. C’était un peu contraignant pour qu’on soit tous au même rythme ! Mais dans l’état d’esprit et en enlevant les petits pépins physiques je dirais qu’on a assez bien vécu le début de saison avec un groupe soudé.



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