Par Sudeast Info
Basket : Vence et Cerutti veulent la PNM
Jean-Luc Cerutti sera toujours la saison prochaine l'entraîneur de la R2M de Vence avec un objectif clair, net et précis.
Volley : Double montée pour l’ESVL
De la Régionale à la PNF, de la Départementale à la Régionale, les deux équipes seniors féminines de l'ESVL accèdent à l'étage supérieur, une révolution à stabiliser.
Basket : Jouandon, retrouve la N2F
L'AS Monaco va retrouver la N2F la saison prochaine. Championne de sa Poule A de N3F, l'équipe de Christelle Jouandon doit maintenant réussir son retour.
Basket : Viale reste au Cavigal
Il poursuit l'aventure, Sébastien Viale nous a confirmé sa présence renouvelée sur le banc de la PNF du Cavigal Nice.
Volley : Mandelieu monte en N3F
Mandelieu jouera en Nationale 3 la saison prochaine. Invaincu, l'effectif Mandolocien n'a jamais tremblé et se tourne vers l'avenir avec ambition.
Basket : Agostini reste au SLB
Philippe Agostini a confirmé à notre média qu'il sera toujours à la rentrée l'entraîneur de la N3M du Stade Laurentin Basket.
Volley : Donzion continue l’aventure
En poste depuis 2012, Jean-Christophe Donzion n'est pas prêt de rendre son tablier : il sera toujours à la rentrée de septembre 2022 sur le banc de la N3M du MLNVB.
Volley : Antibes grille encore un joker
Nouvelle lanterne rouge de Nationale 3, Antibes est aujourd'hui à une place qu'elle ne mérite pas. Mais beaucoup trop d'inconstance empêche l'OAJLPVB d'espérer mieux que des miettes.
Volley : Mandelieu se relance
Vainqueur pour la première fois depuis le 4 décembre, Mandelieu profite enfin d'un calendrier plus clément pour se relancer. A confirmer ce week-end contre Cagnes en N3M.
Basket : Du SLB aux Restos
Ce samedi soir, Saint-Laurent du Var reçoit Cagnes-sur-Mer en N3M, à cette occasion le club soutient les Restos du Coeur. Explications.

2021, l’année de l’Angleterre…

Ecrit par Eric Roux

Après 55 ans de disette, les Anglais ont la possibilité de remporter leur deuxième compétition internationale

Une année éternelle. 1966, une date a marqué d’une croix indélébile pour le football anglais. Une victoire face à l’Allemagne de l’Ouest à Wembley scellée dans les mémoires des anciens. Aujourd’hui, pour la plupart devenus grands-parents, les Anglais n’ont jamais plus vécu une telle émotion. Hormis ce sacre at home, l’Angleterre n’a donc plus rien gagné d’important. Nothing. Nada. Certains diront qu’elle a longtemps snobé ces compétitions internationales qui l’éloignaient de ses fish and chips et la déconcentraient des vraies priorités. Il y a peut-être un peu de ça. En attendant, le bon peuple de “Sa Gracieuse Majesté” verrait aujourd’hui d’un bon oeil une victoire dans cet Euro. Au lendemain du Brexit, il s’agirait d’un joli clin d’oeil, surtout si c’est Sterling qui fait la différence. Et puis, surtout, ce serait une belle façon de faire taire ces mauvaises langues qui prétendent qu’avec l’invasion de mercenaires étrangers en Premier League le foot anglais a perdu son âme. Comme en 1966, c’est le temple Wembley qui sera le théâtre, dimanche prochain, de la grande finale. Mais attention : il y aura cette fois le Var pour vérifier que le ballon a bel et bien franchi la ligne au cas où une reprise de la tête de Harry Kane se révélait litigieuse. Qu’importe : cela serait été un crime de lèse-majesté que ce Championnat d’Europe ne soit pas soulevé par les inventeurs du jeu !



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