« Sortir un gros match »

Volley
Infos pratiques : 
  • 11/01/2020

Ce déplacement à Mandelieu ne sera pas simple pour Saint-Laurent, mais lors d'un derby rien n'est impossible. Avec une journée exempt le 8 décembre, le VBSL du coach Michel Desmet a finalement peu joué en fin d'année, c'est le moment de se relancer et de faire fructifier les points acquis contre Cagnes-sur-Mer.

Malgré une victoire en sept match, le VBSL reste bien en course pour son maintien. Grâce - ou à cause - trois de défaites en cinq sets qui laissent espérer mais aussi des regrets. Retour sur le début de saison avec l'un des historiques du groupe, Nicolas Rémond.

Nicolas, avant d'évoquer plus globalement la saison, parles nous de ce nouveau groupe et de ce nouveau défi pour la Nationale 3 de Saint-Laurent ?

L'équipe est toute neuve. Nous ne sommes que quatre joueurs et demi à être restés sur l'effectif de l'an passé. Nous étions très embêtés en fin de saison dernière ! Heureusement Michel a fait du bon travail et nous avons recruté six nouveaux joueurs. Avec une équipe à ce point renouvelée, notre unique objectif était de reconstruire une bonne base en (re)prenant du plaisir à jouer. Cependant nous sommes compétiteurs, donc sportivement nous visons évidement le maintien.

Comment peux-tu qualifier les débuts ?

J'ai été agréablement surpris lors de la reprise, parce que l'ambiance était vraiment agréable et souriante, mais aussi et surtout par notre niveau de jeu et l'investissement général qui étaient vraiment bons. Nous le savions, malgré tout ça, les résultats sont tout aussi importants, il est bien plus facile d'être souriants et motivés lorsqu'on gagne et tellement dur lorsqu'on perd ! Les trois défaites au tie-break nous ont fait très mal, heureusement que la motivation d'un derby nous a permis d'enfin gagner contre Cagnes-sur-Mer. 

Très frustrant de commencer par trois défaites en cinq sets ?

Il est difficile de dire ce qui manque lorsqu'on perd trois matchs à quelques points. Je pense plusieurs choses : un manque d'agressivité, un manque de chance, nous les anciens qui manquons de lucidité sur les points importants, la nouveauté de l'équipe qui nous rend tous fébriles aux moments décisifs. C'est un tout. Le sport - et encore plus à haut niveau - se joue souvent sur quelques détails.

Il a fallu digérer...

La fin d'année a forcément était compliquée, avec des bons et des moins bons matchs mais jamais – sauf contre l'USC - les résultats mérités. Nous sommes trop fébriles sur les points importants, nous perdons plusieurs sets alors que nous menons 24-20 ou 22-16. À ce niveau ça ne pardonne pas.

Avec une seule victoire en sept matchs, le moral est-il au rendez-vous ?

L'ambiance reste très bonne à l'entrainement et en dehors, mais sur le plan sportifla trêve est bien tombée. Car effectivement la reprise s'annonce compliquée. On a sept matchs en moins de deux mois et ça commence donc par Mandelieu, Mougins et un déplacement à Ajaccio. Nous devons continuer de bien nous entraîner et d'être positifs et nul doute que les résultats suivront. Nous n'avons pas un effectif très important, mais heureusement l'infirmerie nous laisse plutôt tranquille jusqu'à maintenant. Mais il faudra être vigilent.

Ce soir, reprise ardue à Mandelieu, deuxième, à quel type de match faut-il s'attendre ?

Nous connaissons bien cette équipe et surtout Valentin Fort, central, qui était chez nous l'année dernière. Nous nous déplacerons avec le seul objectif de prendre du plaisir. S'ils jouent à leur niveau nous ne pourront pas espérer grand chose. Mais il faudra savoir saisir l'occasion si jamais, car encore une fois les détails peuvent parfois faire la différence. C'est un retour de fêtes et ils peuvent être moins rodés. Nous pouvons aussi sortir un gros match, ils nous connaissent un peu moins car nous avons beaucoup de nouveaux, la réussite peut revenir de notre côté.

(Crédit photo : Hiep Images)

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