Monaco, quel finish

Hand
  • 20/09/2017

Mais quel début de saison complètement dingue pour la Nationale 2 de Monaco en championnat. 

A domicile, contre Montélimar / Cruas, en total reconstruction suite à sa relégation de Nationale 1, la première défaite de la saison semblait presque une évidence à la 35e minute puisque les hommes de Xavier Mangematin étaient menés 13-20 ! Et pourtant... Après une égalisation à la 53e, l'ASMHB va s'imposer 30-27.

Sébastien Plaquin, l'un des leaders du groupe, explique ce scénario fou à www.magsport06.fr. « Je penses qu'on avait à cœur de bien entamer cette nouvelle saison et ce premier match qui nous a souvent fait défaut ces dernières années. Il y avait donc un peu de stress je pense. Ajoutez à cela une réussite au shoot catastrophique en début de match. » Le monde à l'envers puisque Montélimar va jouer pendant huit minutes en infériorité numérique entre la 5e et la 32e minute sans que Monaco ne trouve la clef. 

« A la mi-temps on s'est dit que trop souvent l'année dernière nous avions lâché dans ce genre de situation. Nous nous sommes donc remotivés et on a joué à fond pendant une demi-heure en essayant de les fatiguer un maximum. Ça fait du bien de voir qu'on est capable de renverser une situation comme celle là et ça apporte de la confiance au groupe. C'était vraiment important pour nous de bien réussir notre entame de championnat. En terme de jeu, on ne peut pas parler de match référence, mais pour ce qui est de l'été d'esprit oui car nous n'avons rien lâché et c'est le principal. » 

Le premier déplacement de la saison sera difficile – mais ça le sera tout le temps dans ce championnat – avec un voyage à Nîmes qui lors de la première journée a réalisé une grosse performance en allant gagner chez un autre centre de formation, Saint-Raphaël, sur la marque de 25-29. « On sait que les centres de formation sont toujours compliqués à jouer avec des joueurs qui sont souvent présents avec les groupes professionnels. On est motivé. »

Coup d'envoi samedi à 20h00.

(Crédit photo : Eric Chardon)

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