Mandelieu peut y croire

Basket
  • 19/12/2017

C'était sans doute le match de la dernière chance. Mandelieu a gagné en N3F dimanche, pour la première fois de la saison, à l'occasion de la dernière journée de la phase aller. Le sentiment du coach Jean-Luc Cerutti pour www.magsport06.fr.

Jean-Luc, Mandelieu restait donc sur dix défaites et, au meilleur moment, un succès 61-53 contre l'AS Tullins Fures...

Nous n'avions ‌pas gagné un match depuis le moi d'avril : le dernier match de la saison dernière ! Ouf que cette victoire fait du bien. Elle nous redonne un petit espoir. Surtout avec un contexte difficile avec l'absence de Léna Grandin qui n'a pas pu jouer pour des raisons privées le matin du match.

Que le début de saison fût difficile, on sait que le potentiel de ton groupe n'a jamais pu s'exprimer...

Rien ne nous a été épargné. Je n'ai jamais pu encore aligner mon équipe au complet et pas à cause de petites absences, mais toujours des blessures de trois à six semaines. Un jour, alors que nous jouions à domicile, j'avais sur la feuille de match cinq filles de la réserve, quatre titulaires de la N3F en tribune et deux autres blessées sur le banc... Personnellement je n'avais encore jamais connu ça. Comme quoi il n'est jamais trop tard pour vivre de nouvelles expériences, même si je m'en serai bien passé. Le seul point positif est que deux jeunes du club ont gagné du temps de jeu et de la maturité. Elles deviennent des joueuses à part entière de l'équipe. 

Le 14 janvier tu reprends contre Rognac à la maison. C'est un grand défi qui attend l'équipe pour la phase retour ?

J'espère que pour 2018 toutes les filles seront opérationnelles : c'est bien partie. Mon vœux ? Que le mauvais sort nous oublie. J'ai confiance au groupe, au complet et avec le travail qu'elles fournissent aux entraînements et le fait que tout le monde nous voit condamné... Pourquoi pas une grosse remontada. C'est une équipe qui a du cœur, un très gros mental : un super groupe de copines. Beaucoup d'équipes auraient explosé avec un début pareil : pas elles. 

Il faut y croire ?

Un deuxième championnat démarre pour nous et un pari fou à réaliser. Moi, j'y crois. Je sais que mes joueuses aussi. Alors...

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