Les Juniors sur le pont

Cyclisme
  • 19/03/2016

Ce samedi, à l’occasion de la traditionnelle montée du Faron dans le Var sur 3.9 kilomètres, le Tour PACA Junior (Fédérale Juniors) s’élance. Première des six manches jusqu’au 29 mai. Avant la deuxième manche dimanche dans les Alpes-Maritimes à Blausasc, Olivier Presse, directeur sportif au Sprinter Club de Nice Jollywear, évoque les ambitions de son groupe pour www.magsport06.fr.

Présentation des 5 coureurs du Sprinter :

« Enzo Faloci et Nicolas Colluccini ont réalisé un bon début de saison. A Montauroux ils terminent dans le paquet. Pour des juniors, c’est vraiment bien. Mais les deux sont récemment tombés. Nicolas est tombé à l’entrainement : renversé par une voiture. Enzo, lui, sur le Nucéra. Pas de gros bobos : ils seront dans le coup. Nous avons aussi Ange-Marie Damerval qui vient de Corse. Florian Bataille du Cavigal. Ce sont deux jeunes motivés et sérieux qui veulent progresser. Julien Demollière est le seul Junior 1 : il n’a qu’un an de vélo derrière lui. Il a moins d’expérience mais cela ne l’empêche pas d’être là et sérieux à tous les entraînements.

Objectifs :

Nous avons plutôt des profils grimpeurs : Enzo et Florian peuvent faire un top 10 voir mieux pourquoi pas… Ils ont deux saisons pleines de vélos derrière eux et donc plus d’expérience. Avec la manche n°2 à Blausasc le dimanche, une grande partie des premières sélections départementales et régionales vont se jouer. C’est important car plus tard on visera les manches du Challenge National qui commencera en avril.

Les principaux rivaux :

Axel Narbonne (Pôle Espoirs – VC La Pomme Marseille), aussi Clément Champoussin (Pôle Espoir – UC Monaco), Quentin Grolleau et Andréa Mifsud (VC La Pomme Marseille), Enrico Oliveiro (Vigor Cycling Team) ou encore Théo Vanhoye (Béziers – Méditerranée Cyclisme). Après sur cette catégorie d’âge, en Junior, il peut toujours y avoir des surprises notamment par rapport à la préparation pendant l’hiver. Ce sont les premières courses pour se jauger. Demain, la course à Blausasc – J’en profite pour remercier les mairies de Blausasc et l’Escarène qui nous ont accueilli à bras ouvert – est moins sélective que celle qui était à Auron. Elle est dure mais pas autant. De toute façon, ici, dès qu’on quitte le littoral, c’est bien difficile. Et puis, il faut trouver les maries et comme nous sommes encore en mars, entre le froid et la neige il n’y a pas cinquante solutions. »

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